ACTUALITÉS

Concert de la Maîtrise de Ste-Anne d'Auray/église Saint-Martin de Rennes samedi 16 décembre 16h30 Rennes.

estivales orgue_2016

Entrée libre; libre participation.
La Maîtrise de Ste-Anne d’Auray viendra chanter à l'église St-Martin de Rennes le concert de Noël, le samedi 16 décembre à 16h30. Il s’agit du chœur lycéen, également appelé Ensemble vocal. Le chœur est dirigé par Gilles Gérard depuis cette rentrée 2017 ; il était depuis 20 ans directeur de la Maîtrise de la Perverie à Nantes et succède à Richard Quesnel, fondateur de la Maîtrise en 2000. L'ensemble vocal sera accompagné à l’orgue par Veronique Le Guen, organiste Titulaire du grand orgue Kern de l'église Saint-Séverin à Paris.

Troisième volet de la section «chant choral» des Chœurs de la Maîtrise de Sainte-Anne d’Auray, l’Ensemble vocal est constitué d’une trentaine de jeunes chanteurs scolarisés au lycée Sainte-Anne Saint-Louis. Certains sont issus de la Maîtrise, d’autres ont commencé le parcours en classe de Seconde : tous préparent un baccalauréat d’enseignement général (séries L, ES ou S ou technologique. Cette ouverture à l’ensemble des filières est l’une des spécificités et des forces de ce parcours. Le chœur est à voix mixtes et aborde un large répertoire. Les échanges avec des musiciens professionnels, ensembles vocaux ou orchestres sont privilégiés. Le chœur a ouvert la saison 2009-2010 du Théâtre National de Bretagne (Rennes) en interprétant l’oratorio Paulus de Felix Mendelssohn avec le chœur Mélisme(s) et l’Orchestre de Bretagne. Il poursuit une collaboration musicale avec Stradivaria, ensemble baroque de Nantes (Direction Daniel Cuiller) depuis 2007 (concerts aux Folles Journées, dans la saison de Musique sacrée à la Cathédrale de Nantes, au Théâtre Graslin – Nantes, Festival Embar(o)quement immédiat….). En 2015, il était également présent au Festival Interceltique de Lorient et au festival de Saint-Malo.
L’Ensemble vocal est amené à chanter en concerts, en tournée (en France ou à l’étranger) et à enregistrer des disques. Un échange musical exceptionnel avec le chœur du Trinity Hall de Cambridge (Grande-Bretagne) a été instauré en 2011 et se poursuit

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Du 21 juillet au 28 août : 20ème édition des Estivales de l’Orgue

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C’est avec grand plaisir que l’Association des Organistes de Rennes lance sa 20ème édition des Estivales de l’Orgue à Rennes, du jeudi 21 juillet au dimanche 28 août.
Elle est placée cette année sous le signe de la jeune génération, et accueillera de jeunes interprètes lauréats de concours internationaux venus de 4 pays : la France, le Japon, la Pologne et la République tchèque.
Ils seront encadrés de deux personnalités de premier plan : le britannique Malcolm Archer et le français Yves Castagnet.

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Dimanche 31 juillet à 16h : Concert d’orgue et euphonium à l'église saint-Martin de Rennes

Dans le cadre des Estivales de l’Orgue, 20e saison, une très belle rencontre insolite de deux jeunes talentueux artistes, Coralie Amedjkane, orgue et Sébastien Otto, euphonium. Œuvres de Marcello, Von Weber, Guilmant, Horovitz, Curnow.... Dimanche 31 juillet, 16h, À l'église du quartier Saint-Martin, Rennes.
 
http://www.orguesrennes.weebly.com.


Dimanche 11 décembre : concert de Noël 2016

Le Bureau des amis de l’orgue et de la chorale Saint-Martin a décidé d’inviter l’Ensemble de la Maîtrise de la Cathédrale de Rennes pour assurer le concert de Noël 2016 à Saint-Martin qui aura lieu le dimanche 11 décembre à 15h30.


1700 ans de Martin le Saint de notre églises, le dimanche 13 novembre 2016

Messe solennelle à 10h30 à l'église Saint-Martin animée par le Chœur Lucien Deiss.
Concert spirituel donné par le Chœur Lucien Deiss à 15 h à l'église Saint-Martin.


Participation aux Estivales de l’orgue de la ville de Rennes - été 2016

Sur initiative de l’Office de tourisme, nous sommes convenus avec Véronique Leguen responsable artistique de participer à ce festival d’été autour de l’orgue à Rennes pour la deuxième fois. La première édition 2014 ayant été tant vis à vis des organisateurs que vis-à-vis de notre association et du public nombreux qui nous a suivis, un réel encouragement à programmer une nouvelle édition même si pendant les congés d’été, l’organisation est plus difficile à assurer. Le concert des estivales de l’orgue aura lieu cette année le dimanche 31 juillet 2016 : au programme orgue et tuba avec de jeunes talents. A l’orgue, Coralie Amedjkane diplômée du CNSMDP, au tuba, Sébastien Otto, diplômé du conservatoire de Paris, musicien de la Garde républicaine. Une séquence musicale d’été qui s’annonce particulièrement originale.


Concert de jeunes talents de Paris

Le samedi 4 juin à 20h30, l’association proposera un concert orgue, flûte et violon avec de jeunes artistes diplômés du Conservatoire royal de Bruxelles et du CNR de Paris. L’occasion de donner leur chance à de jeunes talents prometteurs. Le Trio Meigna (triomeigna.wix.com) est formé de Charlotte Berthome, flûtiste, Pierre Queval, organiste et Mathilde Gandar violoniste.


Mozart à l’orgue de la chapelle du château de Versailles le 1er janvier 1764

Benjamin Alard

Il est à Paris depuis fin novembre 1763 avec son père Léopold, sa mère Anna-Maria Pertl et sa sœur Marianne dite Nannerl. Il n’a pas encore 8 ans. C’est un enfant  de son âge. Il aime jouer, il est espiègle voire diablotin. Il adore ses parents, il recherche le contact et la reconnaissance, il est déjà très sociable, sûr de son talent aussi. Nannerl est très habile au clavier mais Johannes Chrysostomus Wolfgang Gottlieb attire tous les regards tant son jeu est un feu d’artifice de notes et de sonorités. Celui qu’on nommera plus tard Wolfgang Amadeus Mozart est un enfant surdoué qui joue, qui improvise avec naturel, sans peine et sans fatigue apparente. Le clavier lui permet de se défouler (avec éclat pour ses auditeurs) pendant que ses camarades font à ce même âge beaucoup de sport et de jeux d’extérieur.
Son père lui fait faire la tournée des capitales européennes avec l’objectif avoué de faire connaître cet enfant qui jongle avec les notes, promène ses petits doigts avec agilité, vélocité et intelligence sur tous les claviers qui se présentent à lui. Cette tournée permet  aussi au jeune Mozart de découvrir les partitions d’Europe, les musiciens en cour et de se faire repérer des plus grands. En cette deuxième moitié du XVIII siècle, c’est ainsi qu’on s’assure une carrière et des revenus.

N’étant attendu de personne, Léopold  s’appuie sur son réseau de connaissances. Il force  les portes pour « montrer et promouvoir» les talents de ses enfants. Les écrits et les gravures de l’époque témoignent de l’engouement du tout Paris pour ce petit bonhomme si doué en choses musicales. Le jeune Mozart  subjugue le public d’Europe, Paris compris, ce qui ne sera plus le cas quelques années plus tard.

L’enfant prodige…

Du haut de ses 7 ans à la fin de cette année 1763, Woferl le surnom de Mozart enfant,  a déjà joué de l’orgue. A plusieurs reprises, il a fait l’admiration de ses auditeurs notamment des moines du couvent des franciscains rencontrés à Ybbs, pendant leur voyage de Salzbourg à Vienne en 1762. Son père n’en revient pas de voir comment son tout-petit semble à l’aise à l’orgue de l’église de Wasserbourg, premier relais en Allemagne de leur long voyage à travers l’Europe. Debout sur le pédalier de l’instrument, pour cause de jambes trop petites en position assise, il utilise déjà tous les registres et claviers de l’orgue pour s’amuser, recherche et étudie des sonorités, des combinaisons d’accords. Sa soif de savoir et de découvrir est immense. Mozart a très peu écrit pour l’orgue dont il reconnaissait que c’était le roi des instruments. Peut-être considére-t-il que J.S.Bach dont il découvre les partitions dans les années 1780, a déjà tout écrit. Mozart a d’autres instruments et genres musicaux à explorer.

L’été 1763, poursuivant le voyage en Europe, à Mannheim, les biographes notent que Wolfgang fait sensation à l’orgue.

Ce 1er janvier 1764, il joue à Versailles sur un instrument en parfait état. Quatre mois plus tôt, le 9 septembre 1763, les organistes Daquin, Paulin, Foucquet et Marchand effectuaient avec grande satisfaction la réception des travaux de relevage de l’orgue réalisés par François-Henri Clicquot.


Benjamin Alard
…aux claviers d’un orgue restauré

Ce jour là, devant le Roi Louis XV, sa famille et la cour, Mozart va, pendant une heure, mettre en pleine valeur l’instrument et son talent d’organiste et d’improvisateur. Pour Léopold, son père, ce temps de réception à la cour de Versailles, haut lieu du pouvoir royal, représente un événement capital. Aucune archive ne permet  de savoir ce qu’il a joué. Ce moment n’est pas répertorié comme un concert. Est-ce le Mozart de La flûte enchantée ou le Mozart du Requiem, celui des symphonies ou  de la Petite musique de nuit  qui se dévoile ce premier jour de l’année 1764 ?
Il a sans doute dans les doigts, les mesures tout juste composées et à peine écrites des quatre  sonates (ses deux premières œuvres gravées K6 à K9) qu’il va éditer à Paris en mars 1764. Il les dédiera et les offrira à la fille du roi, Victoire de France et à  la comtesse de Tessé, dame de compagnie de la Dauphine. Le jeune Mozart a-t-il  improvisé sur l’orgue de la chapelle en ayant  à l’esprit le très beau thème de l’adagio de la K7 ?  Sans doute aussi, s’est-il inspiré, pour broder, avec son génie en plein devenir, des motets qu’il avait eu tout loisir d’entendre  les jours précédents avec sa famille pendant les offices de Noël de la  chapelle dominés par la liturgie de la Nativité. Son père disait que les chœurs (pas les voix seules aux airs « vides, glacés et misérables ») étaient « bons et même excellents ». Les motets de Blanchard étaient à l’honneur à l’époque. Mozart pensait-il en cherchant ses combinaisons de jeux d’orgue, au deuil qui frappait le roi Louis XV qui venait de perdre sa petite-fille ? Cet événement  l’avait conduit, lui aussi, à porter si jeune des vêtements de deuil. Probablement  Mozart était-il imprégné de religieux, dans cet endroit prestigieux qu’est la chapelle de Versailles, un  peu impressionné d’être  aux claviers de l’orgue Clicquot-Tribuot que Louis XIV avait commandé au début de ce siècle.

Le jeune Mozart, délaissant les exercices de style et le brillant qu’il savait parfaitement manier  quand il voulait séduire, a dû charmer et obtenir les acclamations du public, laissant entrevoir le génie créateur et la densité musicale  qui n’allaient cesser  de s’épanouir jusqu’à produire quelques années plus tard, les pages sublimes que nous lui connaissons aujourd’hui.

Il avait sans aucun doute impressionné le roi et la famille royale à en croire le versement des « 1200 livres que M. de la Ferté, intendant des Menus Plaisirs du Roy, fera payer … au petit joueur de clavecin allemand qui a joué devant Mesdames à Versailles au commencement de la présente année ».

 

1er janvier 2014 : A la recherche de l’instrument de la chapelle…

En cette fin de première journée de l’année 1764, Mozart est assis à l’orgue devant les quatre claviers ornés des fleurs de lys. Au dessus de lui s’élève le magnifique buffet réalisé par Jules Degoullons et son équipe de sculpteurs ornemanistes sous la direction de l’architecte Robert de Cotte successeur de Jules Hardouin-Mansart. Le buffet de l’orgue Robert Clicquot- Julien Tribuot, classé Monument historique est quasi-intact. Il trône toujours 250 ans plus tard à la tribune des musiciens de la chapelle du château de Versailles.

Le fond de la fenêtre  des claviers qui permettait de cacher les mécaniques de transmission et vergettes d’appel des soupapes n’est plus là. Il serait détenu par un collectionneur « quelque part dans le monde ». La dernière trace de sa subsistance remonte à 1919. Un panneau en trompe-l’œil a été installé dans l’attente d’un retour possible de l’original.

Seuls deux claviers au châssis plaqué de bois de rose semé de fleurs de lys et cerné de filets d’ivoire, sur lesquels Mozart a joué, demeurent. Ils ont été déposés et reposés aujourd’hui sur l’orgue du Dauphin, visible à ce jour dans une des salles du château.

L’orgue restauré en 1762 par François-Henri Clicquot, fils et petit-fils de Louis-Alexandre et Robert les facteurs d’orgue du roi qui eurent à livrer (en 1711) et à restaurer (en 1736), cet instrument royal que découvre Mozart, comprend à peine 30 jeux : 13 au Grand-orgue, 9 au Positif, 2 au Récit, 1 à l’Echo et 3 au pédalier.

Le jeune organiste de Salzbourg dont on sait qu’il n’aimait pas l’instrument de trompette a-t-il boudé les anches de cet orgue ? On l’imagine  aisément s’amuser avec les sonorités du cromorne clinquant que F.H.Clicquot avait relanguayé quelques mois auparavant. Le doute subsiste aujourd’hui : les anches Clicquot ont-elles définitivement disparu, ont-elles été fondues ou  reposées sur  tel instrument ancien dont on aurait cherché à retrouver les sonorités d’antan ?

 

…au prix d’une union de Versailles et de la Bretagne

De tous ces jeux dont notre jeune prodige a dû se délecter en les tirant seul ou en combinaison, il ne reste dorénavant que :

• 4 rangs du plein jeu réinstallés sur l’orgue Boisseau-Cattiaux actuel de la chapelle,
• La doublette, qui attend dans un placard du château que des techniques de restauration plus performantes lui permettent de revivre,
• 51 très beaux tuyaux Clicquot en bois de chêne répartis sur la soubasse de 16, le bourdon de 8 et les flûtes de 8 et 4 ; ils chantent au XXI siècle sur l’orgue de Saint-Martin de Rennes.

Benjamin Alard

 

250 ans plus tard, ce n’est pas sans émotion que nous partageons avec Mozart, le bonheur de faire chanter à Saint-Martin de Rennes, les sommiers d’origine et une petite centaine de tuyaux anciens de l’orgue Clicquot-Tribuot de la chapelle du château de Versailles.

Alain Gillouard organiste titulaire de l’orgue de l’église Saint-Martin de Rennes. Paroisse Jean XXIII. Août 2013.

 

Bibliographie :

[1] Raphaël Masson : « le premier voyage de Mozart à Versailles ». Château de Versailles ; de l’ancien régime à nos jours. N°8 ; janv-fév-mars 2013.

[2] Alain Gillouard et Alain Léon ; « les sommiers du Roy sont à Rennes ». FFAO, L’Orgue Francophone N°43 (supplément en ligne). juin 2011.

[3] Alexandre Maral ; «  La chapelle royale. Le dernier grand chantier de Louis XIV ». Pages 177-184. Editions Arthéna : 2011.

[4] Alexandre Maral ; « la chapelle royale de Versailles sous Louis XIV : cérémonial, liturgie et musique ». Pages 40 à 45. Editions Mardaga ; 2010.

[5] David Hennebelle ; « une source inédite du séjour versaillais des Mozart en 1763-1764 ». Revue de musicologie ; Vol.95 ; pages 195/196 ; 2009.

[6] Alain Gillouard ; « Grande et petites histoires de l’orgue de l’église Saint-Martin de Rennes ». Edité par l’association « la chorale et les amis de l’orgue de l’église Saint-Martin de Rennes. 1999.

[7] Alain Gillouard ; « de la chapelle du Château de Versailles à l’église Saint-Martin de Rennes : itinéraire d’un orgue célèbre ». FFAO, l’Orgue Francophone N24-25 octobre/décembre 1998.

[8] Plaquette d’inauguration de l’orgue Boisseau-Cattiaux de la chapelle du château de Versailles ; 1995.

[9] Pierre Dumoulin ; orgues de l’Ile de France ; Tome 1 ; 1988.

[10] Norbert Dufourcq ; « Les Monuments Historiques au service des Orgues de France » ; bulletin trimestriel N°2-3 avril-septembre 1962.

[11] Victor Wilder : « Mozart, l’homme et l’artiste, histoire de sa vie d’après les documents authentiques
et les travaux les plus récents ». Deuxième édition Paris  1885.

 

Photos de l’actuel instrument de la chapelle du château de Versailles : avec le Buffet d’origine 1711. Photos : René Le Pollès.


BENJAMIN ALARD

Benjamin Alard

Né à Rouen en 1985, Benjamin Alard étudie l’orgue au Conservatoire National de Région de Rouen avec Louis Thiry et François Ménissier (médaille d’or en 2001). Il étudie ensuite le clavecin avec Elisabeth Joyé. Il entre à la Schola Cantorum de Bâle où il obtient en 2006, avec les félicitations du jury présidé par Gustav Leonhardt, les diplômes d’orgue et de clavecin (classes de Jean-Claude Zehnder et Andrea Marcon). En 2004, il remporte le Premier Prix, rarement attribué, au Concours international de clavecin de Bruges, ainsi que le Prix du public. En 2005, Il est nommé titulaire du nouvel orgue Aubertin de Saint Louis en l’Île à Paris. En 2007, il est lauréat Juventus et remporte le prestigieux premier prix du concours d’orgue Gottfried-Silbermann de Freiberg ainsi que le prix spécial Hildebrandt par la ville de Naumburg. Il est nominé pour les Victoires de la Musique classique 2008, dans la catégorie «Révélation soliste instrumental». Ses interprétations subtiles et son impressionnante maîtrise technique ont été appréciées tant au clavecin qu’à l’orgue dans des lieux prestigieux : Théâtre des Champs-Élysées, Théâtre de la Ville, Cité de la Musique à Paris, Théâtre Mariinsky à St Petersbourg, Auditori de Barcelone, Festival de Saintes, Flagey à Bruxellse, Festival Radio-France of Montpellier, Festival Bach d’Istanbul, BOZAR Bruxelles, Villa Médicis à Rome, Centre de Musique Baroque de Versailles, ,Utrecht Festival…, etc. Il se produit au sein d’ensembles tels que La Petite Bande (dir. Sigiswald Kuijken), Capriccio Stravagante (dir. Skip Sempé), Venice Baroque Orchestra (dir. Andrea Marcon), Il Gardellino (dir. Marcel Ponseele)….Ses disques : Andreas Bach Buch, Transcriptions, Manuscrit Bauyn publiés par Hortus Editions; Sonates pour 2 claviers et pédale de J.S.Bach publié par Alpha Productions, ont tous été distingués par la critique française et internationale. Le nouveau projet d’enregistrement de Benjamin Alard est une intégrale de la Clavier Übung de J.S.Bach avec Alpha Productions. Après un premier volumeClavier Übung I, regroupant six partitas, sortie en mars 2010, le second volume de cette intégrale, Clavier Ubung II, est parue le 24 avril 2010, regroupant le Concerto italien et l’Ouverture à la française.
En 2011, Benjamin Alard poursuit la série de récitals d’orgue à St-Louis-en-l’île à Paris initiée en 2007 à raison d’un concert par mois.

Pour en savoir plus sur Benjamin Alard :


CRITIQUES :

« Le dernier né des surdoués.»
Ivan A. Alexandre, Le Nouvel Observateur

« L’Andreas Bach Buch est une carte de visite idéale pour un jeune et brillant instrumentiste de la trempe de Benjamin Alard. Tout est parfait.(...) Benjamin Alard est promis à une superbe carrière. (...)Il nous offrira beaucoup c’est certain.»
Philippe Ramin, Diapason

« Un regard neuf porté sur les auteurs et les oeuvres.
Dans cette étude sur les timbres, les résonances et les rythmes, Alard est porté par une curiosité stimulante et une technique infaillible. Un talent à suivre de très près.»
Roger Tellart, La Lettre du Musicien

« Le jeune Alard (…)partage avec [Gustave Leonhardt] le même goût subtil, la même assurance. Comme lui, il place la sensualité au-dessus de la passion, l’éloquence au-dessus de l’impétuosité. Une réussite. »
Jacques Drillon, Le Nouvel Observateur

« Alard affiche une sérénité et un savoir-faire étonnants. Son calme radieux, sa ferme souplesse donnent du poids à cette polyphonie sans l'empeser et baignent ces géniales sonates dans une douce lumière que les saveurs mordorées et bien définies de l'orgue Bernard Aubertin rehaussent. »
Renaud Machard, Le Monde, à propos de « Sonates a 2 Clav.& Pedal de J.S.Bach »

« Une fois encore, nous sommes conquis d’emblée. Par le toucher subtil, aéré et précis de Benjamin Alard, par sa grâce délicate et souple. Par la richesse incroyable des sons qu’il tire de son instrument qu’il semble caresser sans tendresse flagorneuse et languissante, mais au contraire avec une belle énergie entraînée. »
Charles di Meglio, musebaroque.com à propos de « Clavier Übung I »

« Le plus haut niveau interprétatif atteint dans cette musique depuis Gustav Leonhardt. »
Renaud Machard, Le Monde